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Tu es là, sur cette chaise,
Un sourire fade sur tes lèvres,
Tes yeux fixés sur moi,
Tes sourcils perduent dans les bouclettes
Qui doucement tombent sur ton visage,
Un épi blanc se dessine ou milieu de mèches brunes,
Tes mains usées désormé crispées sur cette arme,
Qui, quelques heures plustôt,
T'avait plombé les pensées...
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